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 fuck you anyway (aristide)

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MessageSujet: fuck you anyway (aristide)   Jeu 22 Déc - 21:55


you’re too mean, i don’t like you, fuck you anyway
you make me wanna scream at the top of my lungs


j'aurais dû être maitresse de la situation, réussir à obtenir exactement ce que je veux et ne pas me faire faire tourner en bourrique.
j'aurais dû passer une excellente soirée avec aristide, il aurait dû m'écouter et réserver notre table, on aurait mangé, on se serait insultés, on aurait baisé, puis baisé, encore et encore, toute la nuit, jusqu'à ce que je m'en aille pour quelques mois encore.
ça aurait dû être une des meilleures nuits de nos vies, au lieu de quoi il n'a décidé de n'en faire qu'à sa tête.
soit.
il en payera le prix fort, parole d'al nahyane.
si je n'arrive pas à lui faire regretter moi-même, je lui enverrais ilyas, ou peut-être ali, qui se feront un plaisir de lui faire regretter comme il faut.
j'écrase une troisième cigarette dans le cendrier de la voiture et mon chauffeur me dépose enfin devant chez aristide.
je t'aime, habibi.
j'te hais, bâtard.
j'vais te faire la peau, quoi qu'il arrive, rends-toi en compte.
j'arrive à son appartement et entre sans m'annoncer, comme à ma fâcheuse habitude, quand il s'agit des logements ou chambres d'hôtels d'aristide. j'y suis chez moi, c'est son appartement, c'est le mien, aristide est mon homme et j'y ai ma place plus que quiconque.
je pose mon sac monogrammé sur le fauteuil. pas de trace d'aristide. c'est des petits bruits qui m'attirent jusqu'à sa chambre pour le retrouver en plein ébat avec sa pute.
- fils de chienne.
je retire mon escarpin pour lui balancer dessus.
je vois noir, rouge, vert. j'ai la colère, et rien ne pourra plus la passer. plus jamais. j'ai le démon, et j'vais tout abattre sur ces deux sales cons.
mon deuxième escarpin vole dans les airs à la suite du premier.
- dégage d'ici, pétasse, dégage tout de suite ou j'te fais la peau! vite!
je hurle, j'attrape ses vêtements et les jette hors de la chambre. et que je ne te revois plus jamais, ou je demanderais à mon chauffeur de te rouler dessus. par accident, évidemment.
la folie me prend, j'enrage de voir ce qu'il a osé faire après avoir obtenu de moi que je le rejoigne. tout était calculé et ça me fait un mal de chien, qu'il ait osé.
un à un, j'attrape les objets de valeur que je trouve dans sa chambre et les jette à travers la pièce.
je souffre, je souffre.
souffre avec moi, aristide.
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MessageSujet: Re: fuck you anyway (aristide)   Ven 23 Déc - 3:06

elle est insipide cette femme.
elle est vulgaire, sans doute à peine majeure, mais prête à tout pour passer le reste de la soirée avec toi. sourire aguicheur sur ses lèvres, déhanché des plus indécent. et c'est sans aucun doute pour ça qu'elle se retrouve dans ton loft, que tes lèvres sont plaquées sur les siennes pour un baiser des plus sauvages. tu ne veux pas vraiment d'elle, c'est ton corps qui réclame, animal affamé. tu lui as servi un dernier verre, ou plutôt elle s'est servie toute seule à pris ses aises, madame joue les apprenties princesses mais n'en a pas l'allure. tu observes d'un œil, l'autre rivé sur ton iPhone dernier cris. bahia refait surface et tu sens deja la migraine s'emparer de toi. c'est tout l'effet qu'elle a ce soir, celui de te mettre en rogne en l'espace d'une seconde. en une seule exigence que tu déclines. ridicule, t'es ridicule. mais ce soir tu ne seras pas son prince.
tu ne tardes pas à ramener Sarah, ou Jessica, Soraya -tu ne sais même plus- dans ta chambre, ses habits finissent au sol et toi c'est à peine si tu prends le temps d'enlever ton pantalon. son cul posé sur le meuble en bois laqué, c'est là que tu fais tes affaires. elle se laisse faire, elle gémit mais c'est à peine si ça parvient à tes oreilles. c'est à peine si tu ressens la moindre chose, elle n'est qu'un objet pour assouvir un désir primaire. une rage qui t'habite, mais tu sais pertinemment que ce n'est pas elle qui te comblera. aristide veut l'excellence, les cris et les griffes. les coups et les insultes. les larmes et les morsures. aristide veut sa lionne.
tu l'as fais exprès n'est ce pas, tu savais qu'elle viendrait. qu'elle serait là en un rien de temps. y'a l'escarpin qui vole, l'insulte lancée à peine la porte ouverte en grand. le sourire du parfait connard se dessine sur tes lèvres quand tu te retires, celle qu'elle traite de pute ne sait plus où se mettre et t'es en train de remonter ton pantalon comme si de rien était. deuxième escarpin que tu évites de justesse. bahia elle retourne la chambre, les affaires de l'inconnue volent à travers la porte. mais elle ne bouge pas, pétrifiée sans doute, cherchant dans ton regard une approbation qu'elle n'aura pas. bahia elle jette les objets au sol, tu te crispes quand la main de l'autre se pose sur ton avant bras.
tu l'as entendu ? sourcil arqué. dégage. tout de suite. t'es resté calme, mais rien ne se passe. TOUT DE SUITE ! que tu hurles le regard devenu noir, jusqu'à ce qu'elle prenne la poudre d'escampette. puis tu te tournes vers l'amour de ta vie, la femme ensorcelante. tu t'avances, lui tournes autour comme un vautour content de sa future proie. t'es encore plus belle qu'il y a six mois. omri... calme toi. phrase lancée dans sa langue maternelle que tu maîtrises à la perfection. je te savais pas aussi... jalouse. tu tournes toujours autour d'elle, puis tu te stoppes. tes sourcils se froncent. qu'est ce que tu me veux ? le ton est froid, et tu jongles de l'arabe au français, tes yeux bleus cramponné aux siens.
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MessageSujet: Re: fuck you anyway (aristide)   Ven 23 Déc - 12:57

elle ne bouge pas quand je lui ordonne pourtant de s'en aller, elle est pétrifiée, elle me regarde avec peur et elle a raison. je suis prête à la scalper pour lui faire comprendre qui a sa place ici et qui ne l'a pas.
elle s'en va enfin quand aristide la fait partir brusquement, et je devrais me sentir soulagée qu'elle soit partie, mais il n'en est rien.
je suis toujours autant en colère. je souhaite toujours autant sa mort.
aristide me tourne autour et je continue de faire voler quelques trucs à travers sa chambre.
ne me regarde pas comme un prédateur, un lion ne peut pas rivaliser face à une lionne comme moi.
il s'arrête, il me regarde, et ma colère est si grande, si foudroyante, que je n'ai même pas besoin de me concentrer pour ne pas me perdre dans ses yeux.
il ose me parler en arabe, il ose me donner un petit nom doux, et délicat, celui qu'il me colle dans nos beaux jours, il l'ose l'utiliser pendant ce qui ressemble plus ou moins à une dispute conjugale. la haine coule dans mes veines et je hurle de rage, je hurle pour que tout le voisinage l'entende et sache qu'il met sa femme en rage.
j'attrape le premier objet de verre qui me passe sous la main et le jette au sol, à ses pieds, violemment, pour qu'il explose, comme mon cœur explose à sa vision, à sa voix qui retentit à mes oreilles.
ce que je te veux? je veux ta mort.
- je veux ton malheur, et je te maudis, je vous maudis toi et toute ta famille, et tes futurs enfants! tu mérites de mourir la bouche ouverte, sale fils de chienne, et de souffrir affreusement, inch'allah!
je crie, vocifère tout en arabe, comme chaque fois que je suis en colère contre lui, alors qu'on passe d'une langue à l'autre selon ce qu'on a à se dire.
je veux que tu te mettes en tête que tu es à moi et uniquement à moi et que rien ne te donne le droit de m'humilier de la façon dont tu viens de le faire, que je suis la femme de ta vie et que tu me dois le respect.
quand est-ce que tu vas comprendre? quand est-ce que ça va rentrer dans ta tête?
ma main s'écrase sur sa joue dans un violent bruit sourd. peut-être que comme ça, il comprendra.
- j'suis pas jalouse, je veux que tu me respectes aristide, et que tu me traites comme je le mérite, comme la princesse que je suis!
je suis repassée en français cette fois pour continuer de communiquer.
je ne demande même pas d'amour, juste du respect, et de la reconnaissance.
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MessageSujet: Re: fuck you anyway (aristide)   Ven 23 Déc - 13:38

tu vas le regretter.
oh ce que tu vas le regretter, elle va t'en faire voir de toutes les couleurs la femme. ta femme. elle va te faire payer cet affront comme elle t'a fait payer les autres. mais ce soir tu as tes raisons, tu as toujours tes raisons. t'es un homme vexé, un homme en colère, un homme triste aussi peut-être mais surtout trop fier. elle hurle, elle s'époumone, un cri qui raisonne dans l'appartement, strident. tu pourrais te boucher les oreilles, mais tu n'en fais rien, tu savoures l'instant. que ce son s'imprègne dans ton cerveau, comme tout les autres avant. une vraie bibliothèque, tu pourrais tous les ressortir, ses cris. ils n'ont jamais la même valeur, jamais la même consistance. elle cri quand elle est heureuse, elle cri quand elle a trop bu, elle cri quand elle s'ennuie, quand elle s'insupporte, quand elle joui. ce soir ce n'est que de la rage, comme beaucoup d'autres soirs.
la voilà qui vocifère en arabe, tu en comprends chaque mots, ils feraient frémir n'importe quel autre homme. mais toi ils te font sourire, un sourire large. puis c'est sa main qui s'écrase sur ta joue, sa minuscule main qui s'abat telle une batte de baseball. aïe. tu souris de plus belle, tout crocs dehors quand elle demande le respect. princesse bahia, future reine des émirats. t'as un ricanement mauvais alors que tu passes une main dans tes cheveux pour te recoiffer légèrement. t'es hautain, tu sais qu'elle ne le supporte pas. les hommes sont à ses pieds, t'en as décidé autrement.
que je te respecte ? nouveau rire. homme ingrat.
tu ris, tu t'égosilles même et tu quittes la pièce pour rejoindre le salon bien trop grand, tu rejoins le bar et t'en sors une bouteille en cristal remplis d'un liquide ambré que tu ne connais que trop bien. tu sais qu'elle t'a suivi, probablement parce qu'elle veut t'en remettre une. elle frappe, elle griffe, elle te marque sans cesses que tout le monde sache que tu es à elle. tu te sers le bourbon, tu le fais tourner dans le verre en te retournant vers elle.
tu mérites le respect ? ... c'est ce que tu leurs dis aux mecs qui te sautent dans les couloirs de mes propres hôtels ? tu questionnes, parce que tu sais tout. les hommes se vantent, les hommes se pavanent quand ils effleurent la peau de la belle al nahyane.
tu m'as pris pour qui bahia ? tu penses que tu peux revenir comme ça et réclamer ce qui ne t'a jamais appartenu ?
et par là c'est de toi que tu parles. aristide de reigny n'appartient à personne.
juste à toi, omri. juste à toi. les jours où ma vie se fait vide de sens sans ta présence.
tu l'observes, tu la sens prête à bondir. qu'elle bondisse, t'as les arguments pour tuer la lionne, du moins c'est ce que tu penses.
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MessageSujet: Re: fuck you anyway (aristide)   Ven 23 Déc - 14:12

il va me rendre folle, c'est certain. j'ai déjà atteint l'étape folle de rage, je n'ai plus qu'à être folle tout court. et ce sera entièrement de sa faute.
il me rend folle quand il sourit, alors que ma main vient de s'écraser contre sa joue, qui chauffent déjà, autant l'une que l'autre.
il me rend folle quand il prend cet air hautain alors qu'il devrait plutôt baisser les yeux et me demander pardon.
aristide ne demande jamais pardon.
aristide est un sale con, et je n'obtiendrais jamais rien de bon de lui.
il est irrécupérable, tout juste bon à se servir de sa queue et de son argent, utiliser son nez comme aspirateur à poudre et sa bouche comme distributeur à conneries. aristide ne sert à rien, aristide ne servira jamais à rien.
j'ai un frisson de colère qui m'envahit quand il se met à rire, me méprisant au plus haut point. il ose me mépriser, moi, comme s'il n'avait aucune idée de tout ce dont je suis capable.
je le suis à la trace, le regarde se servir son verre comme un con, comme s'il avait une quelconque importance, comme si ça allait m'impressionner, comme si j'étais n'importe qui. attends un peu que je te l'injecte en intraveineuse, ton bourbon, et que tu crèves sous mes yeux. on verra lequel a le plus grand sourire.
ses paroles me percutent et mon regard est noir, noir, noir.
plus une seule trace de bleu.
traite-moi de pute aristide, fais-le. tu le regretteras.
je prends son verre dans mes mains et lui jette l'alcool à la figure avant d'écraser le verre au sol, encore une fois, comme si le fait de casser ses affaires, d'exploser ses objets allait donner plus d'importance et de contenance à ma colère et à mon courroux.
non, aristide. à ces hommes, je leur dis qu'ils sont les meilleurs coups que j'ai jamais eu, je leur dis qu'ils sont bons, pendant que je jouis. je leur dis qu'ils arrivent à mieux me satisfaire que tu ne le feras jamais. je leur dis que t'en as une toute petite, aussi.
- ça suffit!
je hurle, en anglais, et le pousse légèrement, mon doigt contre son torse. mes cheveux sont en bataille, comme après une guerre, comme après une poursuite, comme après des ébats. comme après ma rage.
- je suis bahia al nahyane, connard! tu m'écoutes quand je parle, et tu m'obéis quand je te dis quelque chose! si j'ai décidé de revenir maintenant pour t'avoir, alors c'est comme ça que ça va se passer! on ne te demande pas ton avis!
maintenant, je n'en ai plus envie, tu sais. au début j'avais férocement envie de toi. maintenant j'ai férocement envie de te tuer, de te planter plusieurs coups de couteau dans l'abdomen.
mais quand même.
si je l'ai décidé, tu dois être à ma disposition. c'est tout.
ma main monte jusqu'à son cou, que je ne me gêne pas pour serrer entre mes doigts fins.
- on dit 'oui madame'.
dis-le.
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MessageSujet: Re: fuck you anyway (aristide)   Ven 23 Déc - 14:52

tu joues les coqs.
petit coq sans la moindre valeur.
elle va faire qu'une bouchée de toi, et finalement c'est peut-être un peu ce que tu cherches. de l'animosité, c'est ce qui vous a fait tenir toutes ces putains d'années. toi qui pensais déguster ton verre de bourbon il n'en est rien, elle s'empare du verre, te jette le contenu au visage et tu pestes comme un gamin boudeur. tu pestes et tu t'essuies tant bien que mal. du bourbon à trois cent balles la bouteille. idiote. quelle idiote. tu lui tiens tête et elle ne supporte pas ça. ça suffit, ça suffit. tu serres les dents. elle te pousse, fait la belle, son index planté sur ton torse comme si tu n'étais rien. un misérable sujet de sa cours royale. la rage t'habites, la rage s'insinue peu à peu dans tes veines. arrête, arrête, tu sais que je ne supporte pas que tu me parles comme ça. la reine demande, la reine obtient, elle sait pourtant qu'avec toi ça ne se passe pas comme ça quand tu es dans tes mauvais jours. tu l'as mal habitué, trop mal habitué. tu n'as jamais eu ton mot à dire. ses doigts galopent sur ta peau, sur ton cou qu'elle serre un peu trop fort. tu pourrais l'envoyer valser en moins d'une seconde, mais tu la regardes dans les yeux sans sourciller. à sa phrase tu ne peux retenir ton rire. tu la défis, tu la défis dans tes gestes et dans ta posture. tu la surpasses par la taille et elle pense te surpasser par les mots. par les ordres qu'elle jette comme si tu étais un chien, comme si la voir te suffisait à remuer la queue.
tu te fous de ma gueule ?
ta main viens saisir son avant bras, tes doigts se referment avec fermeté sur celui-ci et tu la forces à te lâcher. tu sais que j'vais te faire mal si tu continues, tu le sais bahia. tu la tires contre toi, son bras plaqué contre ton buste et tu la regardes avec férocité. petite princesse. petite chose fragile. tu pourrais la briser, là maintenant.
depuis quand les putes ont leur mot à dire ?
nouvelle question alors que tu l'accules de force contre le bar, ton corps pressé contre le sien. il t'a manqué, ce corps, cette bouche dont tu rêves. ils t'ont manqué ses gémissements, ses cheveux qui virevoltent durant vos ébats houleux. salope. c'est ce que t'as envie de lui dire, c'est ce que tes yeux disent. votre relation n'est qu'une putain de roulette russe. le flingue est chargé, il manque une seule balle dans le barillet. ta main se fait oppressante, agrippe sa hanche et remonte le long de son flanc sans la moindre délicatesse, t'effleure son sein par dessus la robe beaucoup trop courte. bordel ce que je te désire. tes doigts dans son cou, ton pouce qui s'écrase sur les contours de sa mâchoire. regarde comme tu me manques.
j'suis pas ton chien bahia. j'réclame pas. alors va te trouver un nouveau petit jouet, un qui  te fera simuler à la perfection, et me casse plus les couilles.
craches-tu entre tes dents serrées.
dégage. dégage d'ici. en arabe cette fois. et tu la tires par le bras, tu la fais avancer dans l'appartement, tu vas la foutre dehors une bonne fois pour toute. avec toute la force qu'il te reste avant que ton mental ne s'envole.
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MessageSujet: Re: fuck you anyway (aristide)   Ven 23 Déc - 19:01

il n'écoute rien, il n'obéit absolument pas et n'en a pas l'intention. ça ne lui a même pas effleuré l'esprit, je le vois dans ses yeux. tout ce que je lui ai dit n'a fait qu'entrer par une oreille et sortir par l'autre. au lieu d'être sage, il a décidé de me défier sans réaliser que ça ne va présager rien de bon pour lui.
non, aristide, lui, préfère n'en faire qu'à sa tête.
il vocifère, attrape mon bras et je sais d'avance que demain, j'aurais une marque, des traces bleutées sur ma peau foncée.
je vais souffrir, m'en rappeler pendant des jours et je suis persuadée qu'il n'aurait pas espéré mieux.
salaud.
il me colle contre lui, et je devrais avoir peur, face à son regard, sa violence, pourtant moi aussi je garde mon air supérieur sur le visage, la tête droite comme si je le dominais, alors qu'il n'en est rien. j'ai toujours ce regard noir, peu importe si je risque de m'en prendre une.
je m'apprête à lui cracher dessus quand il me traite de pute, mais je n'ai le temps de rien, qu'il me plaqué contre le bar, me colle, me serre. mon cœur s'emballe, mes pupilles se dilatent et mon souffle s'accélère.
recommence bébé, sois violent comme ça, tu m'excites. j'ai trop envie de toi.
je manque de défaillir quand son pouce atteint ma mâchoire, je manque de défaillir alors que tout son corps se presse contre le mien, et que je ne rêve que de l'instant où nos vêtements finiront au sol.
j'serais pas la première à craquer.
aristide non plus, visiblement.
non, il en rajoute une couche plutôt, il me somme de partir en arabe et un frisson de dégoût me remonte le long de l'échine.
- lâche-moi!
il continue, me traîne dans l'appartement pour me faire partir. je refuse de m'en aller.
pas tant que tu m'auras pas baisée.
et j'compte pas me laisser faire ce soir. tu me toucheras peut-être demain.
je tente de planter mes pieds au sol pour l'arrêter et de ma main libre je le gifle une seconde fois, avant de cracher avec dégoût sur son visage.
t'es un beau connard, aristide. tu ne mérites même pas mon attention, ni ma passion.
tu vaux rien.
- t'as tout d'un chien, habibi. tu tuerais pour me sauter, ne fais pas comme si j'avais tort. tu peux jamais te passer de mon cul longtemps, t'as juste la haine que moi je me passe parfaitement de toi, t'as juste la haine parce qu'au fond, tout ce que tu veux, c'est glisser ta main dans ma culotte, là, tout de suite.
devine quoi? ça n'arrivera pas.
- tu peux penser que je suis une pute, mais quoi que tu fasses, je vaudrais toujours bien plus que toi tu ne vaudras jamais dans ta vie de chien. lâche-moi maintenant.
lâche-moi ou je te latte les couilles.
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MessageSujet: Re: fuck you anyway (aristide)   Ven 23 Déc - 21:16

elle va sortir de ton appartement.
tu le jures. tu le jures.
et tu la traines, elle résiste la garce, elle refuse et toi ça te rend encore plus fou, alors tu tires plus fort, tu la secoues sans doute un peu et une marque se dessine déjà sur son bras. ce corps que tu as marqué tant de fois déjà, des morsures ici et là, des coups souvent involontaires durant vos nuits endiablées. elle ne partira pas, tu le sens. sa main libre percute une nouvelle fois ton visage suivit d'un crachât dont elle a la spécialité. putain. elle empire les choses fait monter la pression dans tes artères. j'vais t'envoyer contre un mur bahia, fais gaffe. ses pieds se sont ancrés dans le sol, et la voila qui ouvre une nouvelle fois la bouche. qu'elle la ferme bordel. et elle ne se doute pas à quel point elle a raison, à quel point tu rêves de ses courbes jours et nuits, à quel point aucune ne lui arrive à la cheville. mais tu ricanes quand elle prétend pouvoir se passer de toi comme elle le veut. foutaises. tu es et seras le meilleur amant qu'elle n'a jamais eu. me force pas à devenir vulgaire.
tu peux te passer de moi ? t'es sure bébé, t'es sure de toi ? ne mens pas, tu rêves que mes lèvres dessines ta peau.
tes doigts sur son cou, qui caressent la jugulaire avant de se serrer instinctivement autour. tu sens son coeur battre là sous ta paume, le tiens s'accélère sans que tu ne le veuilles.
parce que tu crois encore que tu as le choix ? que c'est toi qui mène la danse ?
tu joues les mâles dominant. ce qu'on t'a appris à etre, ce qu'elle aime qui plus est. elle ne veut pas partir, très bien. alors elle restera de grès ou de force. de force surement. tu l'accules contre le mur, tu la dévores du regard littéralement. tes yeux cris famine. et tu la forces à se retourner, tes doigts s'attaquent à la fermeture éclair de sa robe et tu dégrafes le tout, ton index descendant doucement le long de sa colonne vertébrale. si tu t'écoutais, tu la prendrais là tout de suite. contre ce mur, jusqu'à ce qu'elle s'effondre d'épuisement.  la robe fini au sol, et t'en as rien à secouer qu'elle soit d'accord ou non. sa mâchoire entre tes mains maintenant tu la forces à te regarder. tu te noies dans l'azur de ses yeux, alors que tes pupilles à toi sont dilatées par l'envie. entre tes jambes ça s'éveille presque, mais tu joues les indifférents. il t'en faut plus maintenant, toujours plus. mais ton bassin cherche déjà le sien malgré toi.
j'fais ce que je veux de toi bahia. quand je veux.
tu pourrais la mettre dehors dans cette tenue si l'envie t'en prenais aussi. mais t'es bon acteur quand tu veux, tu souris de plus belle. tu la lâches, retournant au bar te servir un verre de bourbon. méritée.
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MessageSujet: Re: fuck you anyway (aristide)   Sam 24 Déc - 12:55

tout va tourner au cauchemar dans un instant, je le sais, je le sens. j'ai provoqué trop fort, j'ai poussé le bouchon trop loin, j'ai trop testé, trop titillé, trop insisté. j'ai trop fait la forte, trop fait la maligne, j'ai trop voulu le soumettre à mes désirs.
ça va me retomber au coin de la gueule, sans doute pas comme je le souhaiterais.
j'peux pas m'en empêcher, pourtant, même si je le savais dès le début que je finirais peut-être par m'en prendre une si je continuais, j'suis incapable de m'arrêter. je le mérite, je le sais, je mérite le respect qu'il me doit, le respect qu'il ne me donne pas. il devrait me l'offrir. j'me sens obligée de le lui arracher.
non, non, aristide, c'était juste une provocation, c'était juste pour voir ta réaction. évidemment, que j'peux pas me passer de toi. d'après toi, pourquoi j'suis là? pourquoi j'insiste alors que t'essayes de me faire partir?
j'peux pas me passer de toi.
sa main glisse sur mon cou, sa main serre mon cou, sans m'empêcher de respirer, juste pour me faire tourner la tête, juste pour me dominer. et j'chercherais même pas à m'en échapper. je relève juste la tête pour mieux le regarder.
serre plus fort.
je ne réponds pas, je ne parle pas, j'ose à peine le regarder et respirer, à peine garder mes grands yeux attentifs au fond des siens, à observer le désir qui grandit dans ses pupilles.
putain j'crève de chaud.
j'me demande s'il m'entend pas, s'il sent pas comme j'ai chaud, s'il se doute pas de la façon dont j'ai envie qu'il me saute, quand il me retourne, et me plaque contre le mur. pétrifiée, je ne fais plus un seul geste. je ferme les yeux, un brin crispée, et j'attends que ça passe, j'attends qu'il ait fini son petit manège. je me sens plus soumise que jamais, soumise non seulement à ses désirs mais aussi à sa colère, sa rage quand il défait ma robe.
un frisson remonte le long de mon dos et je me courbe, le dos rond, pour le repousser comme je peux, en sachant pertinemment que ça ne marchera pas.
à demi-nue, en culotte simplement, il colle son bassin au mien. je frémis. j'voudrais fermer les yeux, baisser le regard, mais ma fierté m'en empêche, me crie de lui cracher au visage encore une fois.
j'me retiens fort, très fort.
oui habibi, oui, fais ce que tu veux de moi.
il sourit, me déstabilise un peu plus et s'en va. je passe ma main sur mon cou un instant, comme, non pas pour me remettre de cette violence, mais pour me rappeler de la sensation qu'il m'a fait vivre seulement cinq minutes auparavant.
j'sais plus quoi faire, j'sais plus par où commencer. j'sais plus si j'ai envie de le tuer, ou si j'ai envie de me faire sauter. peut-être un peu des deux.
j'le tuerais une fois qu'il m'aura sautée.
sans aucune rage visible, de mon pas naturellement gracile, je le rejoins, toujours aussi peu vêtue. j'attrape sa main libre et la guide, la glisse jusque dans ma culotte, les yeux fermés, un nouveau frisson qui m'envahit.
tu sens, ari, l'effet que tu me fais? tu sens?
le contact dure l'espace d'un instant, quelques secondes seulement, et je ressors déjà sa main de là.
- quand tu veux.
mes doigts toujours enroulés autour de son poignet, j'attrape son index et son majeur entre mes lèvres, dans ma bouche, tout entier, ma langue qui glisse dessus avec appétit, et le regard fauve.
soumets-moi, ou je te soumettrais, toi.
c'est la seule opportunité que tu auras.
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MessageSujet: Re: fuck you anyway (aristide)   Sam 24 Déc - 13:52

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MessageSujet: Re: fuck you anyway (aristide)   Dim 25 Déc - 16:49

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MessageSujet: Re: fuck you anyway (aristide)   Lun 26 Déc - 15:01

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MessageSujet: Re: fuck you anyway (aristide)   Lun 26 Déc - 15:55



Dernière édition par Bahia Al Nahyane le Lun 26 Déc - 18:59, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: fuck you anyway (aristide)   Lun 26 Déc - 17:56

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MessageSujet: Re: fuck you anyway (aristide)   Lun 26 Déc - 18:48

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