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 (jack) I look and stare so deep in your eyes

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MessageSujet: (jack) I look and stare so deep in your eyes   Sam 17 Déc - 20:42


« jack barnett »

« feat emily bett rickards »

↳ citation de ton choix
nom,prénom(s): ton prénom de naissance était anita mais tu as l'impression qu'on t'a toujours appellée jack. personne n'a jamais vraiment utilisé ton premier prénom et ça ne te dérange pas, jack c'est parfait. et tu n'as pas choisi ton nom de famille, barnett. même si tu as été mariée et que tu n'as jamais apprécié ce nom, tu l'as gardé. c'est encore un mystère pour toi.  date de naissance, âge: vingt septembre mille neuf cent quatre-vingt onze, vingt-cinq ans. lieu de naissance: berkley  métier, études: tu es journaliste freelance après une petite expérience dans un journal du côté de seattle. tu as également commencé à écrire, ton imaginaire est assez incroyable. peut-être qu'un jour tu écriras assez bien pour te faire publier. à berkeley depuis : quelques semaines après un long de voyages de plusieurs années.  situation familiale: tu as la chance d'avoir encore deux parents qui s'aiment, une grande soeur et un petit frère. tu ne comptes plus le nombre de cousins et cousines. statut social : présumée veuve traits de caractère: tu ne t'es jamais vraiment impliquée dans ta famille, tes proches t'ont toujours trouvée très distante et pourtant, ta curiosité fait que tu t'intéresses à ce que font ton frère et ta soeur mais également tes cousins sans qu'ils ne le sachent. en apparence, tu as l'air froid et calculatrice mais au fond, tu n'es pas si méchante. ton séjour en colombie t'a autant fragilisée qu'endurcie. la plupart des gens ont du mal à te cerner, surtout depuis ton retour en en californie. mais s'ils te connaissent bien, ils savent que tu n'es pas une personne très tactile et que s'il t'arrive de l'être, c'est que tu vas vraiment très mal. la plupart du temps, tu ne comprends pas vraiment le second degré ni même les blagues mais ce qui fait ton charme. crédits: je cherche la source.
full house

« why so lonely »
(01) personne ne t'a jamais appelé par ton prénom de naissance, anita. les rares personnes qui le font, c'est pour te rabaisser, te dégrader et t'engueuler. même sur tes papiers, c'est jack qui est inscrit en premier (02) malgré ton manque d'implication dans ta (très) grande famille, tu pourrais donner ta vie pour ta mère. c'est celle qui compte le plus à tes yeux, celles qui a poussé ton retour dans la ville il y a quelques semaines, celle pour qui tu sacrifierais tout (03) tu as quitté le domicile familial pour tes études, fuyant loin de la californie pour rejoindre new york et devenir une parfaite journaliste (04) durant tes études, tu as rencontré un jeune colombien et entre vous, ce fut le coup de foudre. alors que tu n'as que vingt-et-un ans, tu es transférée dans une université en colombie pour le suivre (05) après quelques mois en colombie, il te passe la bague au doigt et te voilà mariée. c'est l'amour fou, tu vis des trucs extraordinaire avec lui et tu t'imagines déjà finir tes jours à ses côtés. vous avez des plans sur plusieurs années, à commencer par vos études. tu vas finir les tiennes et il finira les siennes. malgré sa formation, il veut faire dans l'humanitaire et tu es déterminée à le suivre et à profiter de ton métier pour communiquer sur les besoins de certaines populations mondiales (06) alors que tu découvres progressivement la colombie avec ton mari, c'est dans la forêt qu'un groupe de farcs vous enlèvent. ton mari se fait torturer de longues heures durant, sous tes yeux. il est laissé pour mort sur un route perdue de la jungle colombienne et tu ne le reverras jamais (07) durant plusieurs mois tu es retenue par les farcs en colombie. ils ne te traitent pas mal mais tu es sous-alimentée et tu survis dans des conditions plus que précaires. finalement, alors que tu viens de passer ton vingt-troisième anniversaire, ils te relâchent sans raison, te laissant aux abords d'une ville, sans rien d'autre que tes vêtements. tu as eu le chance de tomber sur une famille de colombiens compréhensifs qui t'ont aidé à te remettre sur pieds et t'ont ramené jusqu'à la capitale. tu as retrouvé votre appartement sens dessus dessous, vidé de tous vos objets de valeurs (08) alors que tu es au plus bas, tu demandes ton transfert à seattle pour essayer de finir tes études. tu te plonges alors dans un travail monstrueux pour rattraper ton retard et tu valides finalement ton diplôme. te voilà journaliste. tu commences dans un petit journal local pour te faire la main et gagner en expérience mais tu n'es plus autant acharnée que lors de tes études et ton moral en prend un coup. (09) en déménagement dans un nouvel appartement, tu retrouves des photos de famille que tu pensais avoir perdues depuis longtemps. c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase, tu recontactes ta mère après plusieurs années d'absence. malgré ton silence radio, elle t'écoute parler des heures durant mais tu ne lui racontes que le plus beau, elle ne saura rien de ton enlèvement, de la réelle cause du décès de ton mari et de tout ce qui t'es arrivé de mal en colombie. elle saura seulement que ce fut une expérience enrichissante qui t'a fait ressortir plus mature et devenir plus forte. après plusieurs longues heures de discussion, elle réussit à te convaincre de rentrer à berkley. tu donnes ta démission le lendemain. (10) te voilà de retour dans ta ville natale que tu as fui il y a quelques années. tu n'aurais jamais cru y revenir un jour et pourtant te voilà là, dans ton nouveau petit studio. tu bosses comme freelance un peu partout mais rien de très glorieux. c'est provisoire pour toi, tu rêves de parcourir le monde et d'être une journaliste de terrain mais ton manque d'expérience t'empêche de trouver un vrai poste.
we are who we are

« because of you »
Une des plus grandes leçons que la vie t’a apprise c’est que tu ne seras jamais longtemps heureuse.

La famille. Cette plaie qu’on ne choisit pas et qu’on voudrait laisser de côté. Si tu avais pu échanger la tienne, tu l’aurais fait avec grand plaisir. Tu n’as jamais été à l’aise. Ta famille est beaucoup trop… famille. Les repas avec tes cousins beaucoup trop régulièrement par an, des fois avec les Barnett, des fois avec les Hampton, des fois avec les deux familles réunies. Ça n’a jamais été des périodes que tu appréciais. Tu avais l’impression de perdre ton temps, assise à table, à écouter les autres blablater de tout et de rien. Tu répondais lorsqu’on t’adressait la parole mais ça s’arrêtait là. Malheureusement pour toi, tu es née dans une famille nombreuse. Tes parents ont décidé d’avoir trois enfants, ta grande sœur, toi et ton petit frère. Du côté de ta mère, tu as une cousine, une seule. Heureusement. C’est déjà bien assez. Mais du côté de ton père, il y en a quatre. Trois cousines et un cousin. Trop de monde. C’est pour ça que dès que tu as été en âge de t’affirmer, tu faisais tout pour éviter ces repas interminables qui commençaient à midi et se terminaient à dix-sept heures trente. La plaie.

Depuis toute petite, tu es quelqu’un de très indépendant. Tu n’as jamais demandé d’aide à ta mère pour tes devoirs ni même de l’aide à ton père pour fabriquer quoi que ce soit. Tu as beaucoup de mal à t’épanouir dans une famille que tu trouves trop nombreuse. Il t’arrive souvent d’envier tes copines filles uniques ou même ta cousine Barnett. Elle au moins, elle n’a pas de frère ou de sœur. Quelle chance elle a ! À l’école, tu découvres le tir à l’arc lors d’une activité scolaire et c’est la révélation. Un sport individuel où tu n’as besoin de personne, c’est parfait pour toi. La rentrée suivante, tu es inscrite à des cours à côté de l’école et tu deviens rapidement la meilleure du club de la ville. Tu t’imagines déjà aux jeux olympiques alors que tu n’as même pas quinze ans. Mais le temps passe et finalement, tu aspires à autre chose. Tu continues le tir à l’arc mais tu ne t’imagines pas championne de quoi que ce soit, ça reste un passe-temps que tu pratiques avec plaisir mais c’est tout.

Alors que tu entames ta dernière année de lycée, tu te retrouves face à ce choix que vous devez tous faire : te choisir un avenir. Ça devient ton angoisse. Que faire ? Dans quelle université partir ? La seule chose dont tu es certaine c’est que tu veux bouger de Berkley. Découvrir d’autres villes. Fuir ta famille. Ton choix se porte sur New York. La Big Apple. Cette ville qui t’attire et te fait rêver autant qu’elle t’effraie et te donne envie de fuir en courant. Au final, tu tentes les examens d’entrées pour la Ivy League et, tu ne sais par quel miracle, tu te retrouves à Columbia, la plus prestigieuse des écoles de New York. C’est une nouvelle vie qui s’offre à toi. Tu déménages sur le campus et commences tes études de journalisme.

C’est lors de ta deuxième année que tu rencontres ce jeune étudiant colombien. Lors de votre rencontre, la foudre de l’amour a frappé ton cœur. Ce fut comme une évidence. Lui, personne d’autre. Les vacances suivantes, tu partais avec lui dans sa famille, en Colombie. C’est là que tu as découvert qu’il n’était pas d’origine colombienne mais seulement adopté très jeune. L’amour qu’il reçoit de ses parents et son statut d’enfant unique te rende presque jalouse. Ce n’est pas le manque d’attention que tu envies, c’est simplement le fait qu’il est seul. Sa famille est adorable avec toi et ils t’adopteraient presque comme leur propre fille.

Après quelques mois, son échange universitaire est terminé, il doit rentrer en Colombie. Impossible pour toi de vivre loin de lui. Tu demandes ton transfères dans son université et quelques mois après son départ, tu le rejoins là-bas. Vous emménagez ensemble et tu continues des études.

Le genou au sol, il te demande en mariage lors d’un diner chez ses parents. Les larmes aux yeux, tu acceptes sans réfléchir. Trop jeune ? N’importe quoi. Ta famille ne le connait pas ? Tu n’en as rien à faire. Tu n’as plus aucun contact avec eux depuis des mois déjà. La seule chose qui compte à tes yeux c’est lui, l’amour de ta vie. Quelques semaines plus tard, c’est officiel, tu n’es plus une Barnett. Pas besoin de voyage de noces, vous aurait largement de profiter de votre vie une fois vos études terminées. Tu es la femme la plus heureuse du monde, tu vis sur ton petit nuage.

Chaque jour, il te fait découvrir son pays, sa terre comme il dit. Les villes, les sites emblématiques. Mais ce qu’il préfère, c’est la forêt. Être au contact de la nature, s’émerveiller sur les petites choses de la vie que les citadins ne prennent pas le temps d’apprécier. Il n’arrête pas de dire que c’est ce qui lui a le plus manqué lors de son semestre à New York et tu trouves ça tellement adorable. Tu passes ton temps à le prendre en photo. Mais ton appareil a été détruit ce jour-là, avec tout tes souvenirs. Un groupe de farcs ont débarqué alors que vous vous promeniez dans la forêt colombienne. Assommée de coup, tu as perdu connaissance durant plusieurs heures. À ton réveil, tu étais attachée et bâillonnée face à l’homme que tu aimais. Du sang séché sur les tempes, son regard était vide, perdu. Tu te voyais déjà morte, ton corps abandonné au fin fond de la jungle colombienne. Ils vous ont retenu deux jours sans vous nourrir. Pas d’eau, pas de nourriture, rien. Attachés et bâillonnés. Et puis, le troisième jour, ils t’ont attrapé et t’ont mise debout pour faire face à la scène. À l’aide d’une vieille batterie et d’un peu d’eau, ils ont torturé ton compagnon, ton âme sœur, sous tes yeux, pendant de longues heures. Ton faible espagnol t’empêche de réellement comprendre ce qu’ils veulent et tu perds connaissance plusieurs fois durant l’interrogatoire.

Le regard dans le vide, tes yeux ne quittent pas son corps. À l’arrière de ce camion, ton corps tressaute chaque fois que vous roulez sur un nid de poule. Il ne respire plus. Tu es toujours attaché, tu ne peux pas vérifier. Mais sa poitrine ne se soulève plus. Une larme silencieuse roule sur ta joue. Tu détournes le regard et sanglote alors que vous vous enfoncez dans la forêt. Après quelques kilomètres, un homme pousse vulgairement son corps hors du camion et il tombe, inanimé sur la route. Tu ne le reverras plus jamais. Ils te retiendront durant des jours, des semaines, des mois, tu ne tiens plus le compte. Tu es nourrie et on te laisse prendre deux à trois douches par semaine mais tu n’as plus de force. Tu te sens perdue, paumée, isolée, tu imagines déjà la fin de ta vie ici. Tes pensées se tournent vers ta famille et tu regrettes presque de les avoir abandonné sans prévenir. Et puis un jour, ils te séparent des autres otages. Tu te retrouves une nouvelle fois à l’arrière du camion. Ils vont te tuer, c’est la première chose à laquelle tu penses. Mais non, ils t’abandonnent à quelques kilomètres d’un petit village, détachent des liens et repartent sans se retourner. Tu es libre.

Tu passes quatre semaines dans une petite maison du village avec un couple de retraité bienveillant. Ils ne comprennent rien à l’anglais, tu ne comprends pas grand-chose à l’espagnol mais vous réussissez à communiquer du mieux que vous pouvez. Ils t’aident à reprendre des forces, à redevenir une femme et non plus une otage, une esclave. Tu te sens de nouveau propre, de nouveau toi. Le vieil homme t’accompagne même jusqu’à la capitale et te laisse en bas de l’immeuble où tu retrouves ton appartement. Il a été visité. Les meubles sont retournés, la poussière a pris possession des lieux. Vos objets de valeurs ont disparu depuis plusieurs jours, plusieurs semaines déjà. En larme, tu ramasses le peu qu’il te reste et quitte votre cocon. Il ne te reste plus rien ici, plus rien qu’une photo de votre mariage. Ta vie n’est plus ici. Tu demandes ton transfert dans une école à Seattle et prends le premier avion.

C’est une femme forte qui s’installe sur le campus de Seattle dans l’idée de terminer ses études de journalisme. Tu te plonges dans ton cursus et ne vis plus que pour ça. Valider ton diplôme et entrer dans la vie active. Tu ne fais plus que ça, te lever, aller en cours, rentrer, étudier, manger, dormir. Une routine s’installe. Tu prends un boulot à temps partiel pour pouvoir avoir une source de revenue. Tu as coupé tes cheveux très courts et les a teints en bruns. Il n’aurait pas aimé ça mais tu as besoin de changement, de recommencer à zéro.

Diplômée. Tu as du mal à y croire. Enfin. Tu es recrutée dès ta sortie de l’université par un journal local. Une première expérience. Un gagne-pain avant de réellement trouver travail de terrain. Tu veux voyager, découvrir le monde et devenir reporter pour de grands journaux, peut-être même des chaînes de télévisions. Grâce à tes revenus, tu peux enfin t’installer dans un studio plus grand. Tu sembles épanouie dans ton travail, dans ta vie, mais au fond de toi, tu tournes en rond dans cette bulle de ténèbres. Il te manque, son absence pèse sur toi un peu plus chaque jour. La nuit, tu te réveilles, en sueur et tremblante, son corps inerte sur la route hantant tes rêves.

Tu te décides enfin à finir de déballer tes derniers cartons. En sortant de vieux cadres, tu retrouves une photo de ta famille. Vous, enfants, assis par terre entre vos deux parents. Tu ne les as pas revus depuis des années. Toi qui détestait cette famille qu’on t’avait imposée, tu te retrouves à les regretter, à connaitre un sentiment de manque. Tu attrapes ton portable et compose le numéro du fixe de la maison familiale. Ta mère décroche et tu t’effondres, les larmes roulant sur tes joues alors que tu sanglotes, affalée sur le canapé.

À nouveau, tu fais tes cartons. Tu as donné ta démission à ton patron. Il t’a dit qu’il allait te regretter. Toi, tu ne le regretteras probablement pas. Sur la route jusqu’à Berkley, il t’arrive de laisser échapper une larme. Tu vas t’installer dans un petit appartement de la ville, peut-être en colocation, tu ne sais pas encore. Tu as postulé pour devenir journaliste dans des journaux locaux mais tu n’as pour le moment aucune réponse. En parallèle, tu as commencé à écrire. Un roman. Si un jour tu le termines, tu tenteras peut-être de le faire publier, tu ne sais pas. Tu as retrouvé ta mère. La seule personne pour qui tu donnerais ta vie. Elle ne t’en veut pas d’être partie sans te retourner. Elle t’accepte comme tu es, pour ton plus grand soulagement. Tu as également retrouvé ta famille, ton père, ta sœur, ton frère et le reste de la famille. Berkley. Tu n’aurais jamais cru y remettre les pieds un jour.
i'm afraid of the darkness, the demons, the voices

« jack »
âge: 21 ans pays, région: sur le lit de ezechiel pré lien/inventé: il s'agit de ginnifer barnett, j'ai demandé pour modifier le prénom  cute   comment as-tu connu le forum?: c'est ezechiel qui m'a forcé sinon je dormais par terre ce soir  meh .  un petit mot? : en vrai je suis là de mon plein gré  
emily bett rickards jack barnett


Dernière édition par Jack Barnett le Lun 19 Déc - 0:48, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: (jack) I look and stare so deep in your eyes   Sam 17 Déc - 20:43

BITCH PLEASE T'ES LA PARCE QUE TU M'AIMES TROP m
t'es bonne comme ça heart2
bienvenue boude
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Little kitty
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MessageSujet: Re: (jack) I look and stare so deep in your eyes   Sam 17 Déc - 20:53

Bienvenue parmi nous I love you

Si tu as la moindre question, n'hésite pas cutie

Superbe choix de pré lien heart2

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Emrys O'Callaghan
Close your eyes Can you feel it? Can you feel the light intertwining? Can you feel it? Pick up all the pieces Carry them home  Hold on and release us Carry us home (Close your eyes) I give it all to find you (Can you feel it?) And carry you home. Sohn, Carry me home
by deathcure
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MessageSujet: Re: (jack) I look and stare so deep in your eyes   Sam 17 Déc - 22:43

ok le pseudo est parfait love et puis cette bouille, j'suis fan aussi heart2
bienvenue parmi nous et que l'inspiration soit avec toi petit eucalyptus 3
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MessageSujet: Re: (jack) I look and stare so deep in your eyes   Sam 17 Déc - 23:38

t'es belle cousine :bril:
bienvenue par ici coeur
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MessageSujet: Re: (jack) I look and stare so deep in your eyes   Dim 18 Déc - 12:22

Merci ♡ cute cloud
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MessageSujet: Re: (jack) I look and stare so deep in your eyes   Dim 18 Déc - 17:47

Bienvenue ici, bon courage pour ta fiche, si besoin nous là heart2
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MessageSujet: Re: (jack) I look and stare so deep in your eyes   Dim 18 Déc - 18:09

Haaaan j'ai lu le début de ta fiche et j'adore :bril:
Officiellement bienvenue du coup calin

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MessageSujet: Re: (jack) I look and stare so deep in your eyes   Dim 18 Déc - 18:47

Bienvenue à toi coeur EBR ce choix :bril:
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MessageSujet: Re: (jack) I look and stare so deep in your eyes   Dim 18 Déc - 19:10

merci cloud

& ross, j'espère que l'histoire complète te plaira cute
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MessageSujet: Re: (jack) I look and stare so deep in your eyes   Lun 19 Déc - 1:16

Comme tu le sais, j'adore ta fiche et je suis vraiment fière de t'accueillir dans la famille Barnett/Hampton :bril: calin


«félicitations pour ta validation»

Désormais parmi nous, tu es libre de te balader où tu le souhaites à Berkeley ! Il t'est possible de créer ta fiche de liens comme d'aller réclamer des liens aux autres. Si tu veux être un peu plus unique, tu peux demander la création d'un rang personnalisé. N'oublie pas de recenser ton job ainsi que ton habitation.
Tu peux nous faire part de tes questions/suggestions ou encore aller flooder.
N'oublie surtout pas que si tu as eu un coup de coeur pour Midnight City, il faut voter pour le faire vivre !

✼ full house ✼



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(jack) I look and stare so deep in your eyes

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